mercredi 18 mars 2015

Andrew Boyd & Dave Oswald Mitchell, Joyeux Bordel. Tactiques, Principes et Théories pour faire la Révolution


Andrew Boyd & Dave Oswald Mitchell
Joyeux Bordel 
Tactiques, Principes et Théories pour faire la Révolution
Les Liens qui Libèrent
2015

Présentation de l'éditeur
Sur toute la planète, des millions de personnes ont pris conscience, non seulement de la nécessité d’agir pour mettre un terme aux inégalités croissantes et aux dégâts écologiques, mais aussi de la possibilité d’y parvenir en faisant appel au pouvoir de l’imagination.
Elaboré aussi bien pour les militants aguerris que pour les nouveaux activistes, Joyeux bordel est le manuel indispensable du militant moderne.  Pensé par des dizaines d'activistes du monde entier, Joyeux Bordel ! met en lumière de nouvelles voies vers un militantisme créatif, efficace et revigorant. Il est à la fois un manifeste du farceur, un mode d’emploi de l’action directe façon Greenpeace, et un manuel d’entraînement à l’organisation des masses, à la pédagogie et aux pratiques émancipatrices. Il explicite des dizaines de tactiques  – du Flash mob à l’occupation non-violente en passant par la grève de la dette ou différent canulars. Mais c’est surtout une bible qui reprend de nombreux principes et théories fondateurs de l’action militante pour concocter malicieusement ses propres actions créatives. 
Andrew Boyd est auteur, humoriste et un vétéran des campagnes créatives pour le changement social. Pendant dix ans, il a dirigé la campagne médiatique satirique "Billionaires for Bush". Il a cofondé Agit-Pop Communications, une agence de "communication au service de la subversion." Dave Oswald Mitchell est auteur, rédacteur en chef et chercheur. Très suivi sur Twitter, il s'intéresse aux médias tactiques et à l'ailleurs.  


mardi 17 mars 2015

vidéo: Yannick Bréhin, Minimal et Pop Art. Socio-esthétique des avant-gardes artistiques



par Laetitia Chalandon on Vimeo
Yannick Bréhin
Minimal et Pop Art
Socio-esthétique des avant-gardes artistiques
Éditions du Croquant
2013

Présentation de l'éditeur
L’art contemporain est un domaine d’investigation peu fréquenté par les sociologues. Quant aux historiens de l’art, ils privilégient des objets plus consacrés, évitant ainsi le risque de célébrer une expression artistique disqualifiée. L’indifférence des uns et des autres laisse ainsi le champ libre à une critique d’art « intéressée », qui ne cesse d’encenser la liberté créatrice d’une expression qui échapperait aux contraintes sociales, historiques et temporelles.
Contre ce refus d’historicisation et de contextualisation, ce livre tente de situer cette production artistique dans le cours de l’histoire de l’art et d’expliciter les conditions sociales de production des œuvres et des artistes. Il analyse les logiques esthétiques et sociales qui expliquent l’émergence des avant-gardes Pop et Minimale au cours des années 1960. Il examine la fabrique de la valeur artistique, les mécanismes de reconnaissance des artistes mais aussi la genèse des dispositions esthétiques et les logiques de prise de position des artistes dans l’espace des possibles artistiques. Déroulant le fil de l’histoire de l’art des années 1960 aux États-Unis et en Europe, il défend une socio-esthétique des avant-gardes artistiques qui associe analyse interne et externe.
Les non-spécialistes de l’art contemporain y trouveront un guide permettant de décoder un univers particulièrement hermétique. Les connaisseurs y trouveront des arguments en faveur d’une légitimation de cette création contemporaine.
Yannick Bréhin est docteur en esthétique et sciences de l’art. Il enseigne et a enseigné, notamment à l’Université de Paris 8-Saint-Denis, l’histoire des théories esthétiques et de la philosophie de l’art, l’histoire de l’art, la sociologie du marché de l’art et la sociologie des goûts et des habitudes alimentaires. 

lundi 2 mars 2015

écouter: Richard Mèmeteau, Pop culture. Réflexions sur les industries du rêve et l'invention des identités




écouter: Richard Mèmeteau, Pop culture. Réflexions sur les industries du rêve et l'invention des identités
Les Nouveaux chemins de la connaissance par Adèle Van Reeth, 02.01.2015

Richard Mèmeteau
Pop culture 
Réflexions sur les industries du rêve et l'invention des identités
Zones
2014

Présentation de l'éditeur
De Star Warsà Lady Gaga, du Seigneur des anneaux à Game of Thrones, tubes, blockbusters et best-sellers forment aujourd'hui les facettes d'une culture de masse omniprésente. Un philosophe analyse le phénomène : qu'est-ce que la « pop culture » ? Quels en sont les ressorts, mais aussi les implications existentielles ? Avant d'être un truc jeune et sexy, un graphisme quadrichromique simplifié à l'extrême ou un genre musical qui présente en quantité anormalement élevée des sons de synthétiseur, la pop est une stratégie, un calcul industriel alimenté par une seule obsession : savoir ce que veulent les masses.
La pop culture est un ogre qui ingère tout ce qu'il trouve. Mais cette logique de réappropriation l'ouvre paradoxalement aux déclassés, aux freaks et aux minorités en tout genre. Pour l'auteur, ce qui s'y joue est d'abord l'invention de nouvelles identités.
Il conduit sa réflexion à partir d'analyses fines de chansons, de films, de comics, de romans et de séries, multipliant les digressions érudites en réponse à des questions aussi essentielles que : jusqu'à quel point peut-on détester un ancien groupe indé devenu commercial ? Comment Harry Potter peut-il survivre à l'Avada Kedavra de Voldemort dans la Forêt interdite ? La catégorie de mythe fonctionne-t-elle pour la pop culture ? Par ailleurs, si Obi-Wan Kenobi est si malin, pourquoi laisse-t-il Luke Skywalker faire tout le boulot ?  
Richard Mèmeteau est professeur de philosophie, contributeur au site minorites.org, cofondateur du blog freakosophy.com, fan de comédie US, geek attardé, discuteur de théories en tout genre dans les cafés, et, depuis 2005, amoureux de Kele Okereke, le chanteur de Bloc Party.